Je parcourais les rues froides, mornes de vie,
J'arpentais toujours les même places, mais sans jamais te trouver.
Je ne savais que faire, où aller, ni où chercher.
Tu restais pour moi l'icône d'une irrésisible envie.
J'entendais ta voix partout, mais je ne lui répondais jamais, je voyais ton corps sur tout les murs mais je ne pouvais le toucher.
Comment aurais-je pu savoir que ce vent froid était mon seul ami ?
Je ne te savais pas si proche de moi, je ne te savais pas moi,
Je ne me doutais pas que toutes ces rues, toutes ces caves étaient vides de toi.
Si mes yeux s'étaient ouverts au lieu de rester continuellement clos,
J'aurais alors su que tu étais au plus profond de moi, que tu étais cet être qui habitait mon coeur,
Cet être qui abreuvait mon corps et faisait s'écouler dans mes veines ce sanglant flot.
Oh mon être ! Je t'aurais protéger dans mon écrin et t'aurais offert ma vie et mes pleurs !
Oh mon amour, mon ami ! Je t'aurais souhaité du bout des lèvres sur ta délicate joue un joyeux "nous" !
Oh mon ami, mon amour ! Je t'aurais offert du bout des doigts les fleurs du mal à genoux.
photo & texte by MyStiK SuiCiD
" Le coeur a ses raisons que la raison ne peut entendre ... Soirée pluvieuse et beaucoup trop éclairée ! Peut-être que je préfère l'obscurité de mes maux bien que je dois avouer que j'aime la saveur d'un baiser ... Peur de voir une main se tendre, peur de toi ... "
J'arpentais toujours les même places, mais sans jamais te trouver.
Je ne savais que faire, où aller, ni où chercher.
Tu restais pour moi l'icône d'une irrésisible envie.
J'entendais ta voix partout, mais je ne lui répondais jamais, je voyais ton corps sur tout les murs mais je ne pouvais le toucher.
Comment aurais-je pu savoir que ce vent froid était mon seul ami ?
Je ne te savais pas si proche de moi, je ne te savais pas moi,
Je ne me doutais pas que toutes ces rues, toutes ces caves étaient vides de toi.
Si mes yeux s'étaient ouverts au lieu de rester continuellement clos,
J'aurais alors su que tu étais au plus profond de moi, que tu étais cet être qui habitait mon coeur,
Cet être qui abreuvait mon corps et faisait s'écouler dans mes veines ce sanglant flot.
Oh mon être ! Je t'aurais protéger dans mon écrin et t'aurais offert ma vie et mes pleurs !
Oh mon amour, mon ami ! Je t'aurais souhaité du bout des lèvres sur ta délicate joue un joyeux "nous" !
Oh mon ami, mon amour ! Je t'aurais offert du bout des doigts les fleurs du mal à genoux.
photo & texte by MyStiK SuiCiD
" Le coeur a ses raisons que la raison ne peut entendre ... Soirée pluvieuse et beaucoup trop éclairée ! Peut-être que je préfère l'obscurité de mes maux bien que je dois avouer que j'aime la saveur d'un baiser ... Peur de voir une main se tendre, peur de toi ... "



